Dans sa boutique de vape à Pont-l’abbé, Patricia Côme utilise le magazine VAPYOU dès les premiers renseignements. Gratuit, sans pub, c’est un geste sympa et utile…

La première fois que j’ai rencontré Patricia, c’était au VAPEXPO en 2015. Mais, on se connaissait déjà à distance, car elle fût l’une des premières commerçantes à soutenir le projet du magazine VAPYOU. Depuis le début, à chaque nouveau numéro, Patricia est une des premières à commander. Elle « consomme » de grosses quantités et réclame (en plus !) régulièrement des numéros précédents. Merci pour cet interview.

Tu commandes 1000 exemplaires du magazine VAPYOU à chaque numéro ?

Tout à fait ! Et parfois, je demande même des numéros précédents. Les VAPYOU sont en libre service dans la boutique, j’invite les gens à se servir. Mais je les donne surtout à toute personne qui rentre pour la première fois, même à ceux qui n’achètent rien, qui sont juste venu se renseigner. C’est un petit geste qui peut finalement les inciter à revenir. Parce qu’ils ont lu tranquillement chez eux, parce qu’ils sont rassurés par le premier contact avec moi. Ils prennent le temps de réfléchir…

Tu passes du temps à renseigner même si tu ne vends rien ?

Ça arrive. Avec toute la désinformation autour de la vape, je passe plus de temps à rassurer qu’à expliquer le fonctionnement du matériel. Cela peut prendre 1/2 heure et jusqu’à une heure. Il y a tant de questions à poser, je considère que c’est mon rôle de répondre, je n’ai pas l’état d’esprit à vendre absolument et le plus vite possible. La plupart du temps, les gens reviennent assez vite, après avoir pris le temps de réfléchir, repenser à ce que je leur ai expliqué. Je leur donne des clefs, tout un trousseau, à eux de s’en servir pour ouvrir la porte. Le magazine VAPYOU renforce cette relation saine que je souhaite établir dès le départ. Un geste gratuit et sympa, qui ne vend rien (pas de pub), qui donne de l’info, claire, lisible, facile à lire grâce aux articles très courts, et qui peuvent compléter ce que j’ai dit.

Pourquoi les clients décident de pousser la porte de ta boutique ?

C’est essentiellement le bouche à oreille. Les trois quarts de ma clientèle sont constitués de personnes entre 35 et 50 ans. Des fidèles qui apprécient de passer régulièrement à la boutique, souvent ex-gros-fumeurs que j’ai aidé dès le début, avec de la patience et toujours en privilégiant le conseil. Je connais exactement les produits que je vends, je teste tout. Je suis de cette génération qui a commencé sur des matériels peu efficaces, puis passée par le « bricolage », j’ai testé tous les cotons, tous les montages, je sais de quoi je parle. Sur mon comptoir, il y a ma première ecig, une cigalike, pour rappeler d’où je viens.

Tu parles de la vape comme d’un apprentissage, un sacerdoce…

C’est exactement ça, c’est mon quotidien ! Je fais « démarrer » entre trois et dix personnes par jour. J’aime apprendre aux autres ce qui a été miraculeux pour moi. Dans une autre vie, j’ai été CPE, donc j’ai ce goût du contact et d’une certaine manière, de « l’éducation ». Sachant que dans nos boutiques de vape, nous avons une lourde responsabilité. Nous sommes entre les clients, les autorités de santé, les fabricants. En première ligne, tout le monde nous observe et nous surveille ! Si quelque chose ne va pas, c’est nous qu’on vient voir. On a donc intérêt à être très solide ! J’ai renforcé mes compétences en suivant les formations de Jacques LE HOUEZEC et je suis toujours sur le qui-vive dès qu’il y a des info sur la vape. Je lis bien sûr la newsletter de VAPYOU tous les dimanches soirs. Du coup, les gens parlent de la boutique et m’envoient leurs amis, leur famille, leurs collègues… Ils savent sans doute qu’ils seront entre de bonnes mains, quelqu’un qui saura leur donner les bonnes « clefs », c’est très gratifiant !

Dans le nouveau magazine VAPYOU N°6, il y a une grille de mot-croisés sur la vape, qu’en penses-tu ?

J’adore l’idée !! Cela va permettre de renforcer la relation interactive, on pourra jouer avec les clients, leur demander d’y réfléchir à la maison, de revenir avec la grille complétée, c’est très sympa. Et si jamais il y a un peu de monde en boutique, ça permet de patienter. D’ailleurs depuis toujours, je laisse à disposition de nombreux journaux, et souvent les gens font justement les grilles de mots-croisés, alors là, avec une grille spéciale vape, c’est le top !!

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Patricia Côme est la gérante de la boutique Vap’Art à Pont-l’abbé.
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