Le nouveau magazine VAPYOU N°13 est en pré-commande depuis quelques jours. À quoi ça sert, pour les consommateurs et pour les professionnels de la vape ?

Nouveau N°13 en précommande, le magazine VAPYOU commence sa septième année d’existence. Les vapoteurs peuvent le trouver dans presque 500 boutiques de vape physiques ou en ligne un peu partout en France. D’où vient l’idée, comment ça fonctionne, à quoi ça sert ?

Début de l’histoire en 2015

Janvier 2015. Attentat contre Charlie Hebdo. Comme tout le monde en France, j’ai été très choqué. Ça m’a rappelé combien la liberté d’expression était précieuse. Et combien des publications comme Charlie Hebdo, indépendantes et libres, étaient aussi très précieuses.

Cela faisait alors deux ans que j’avais découvert le vapotage, miracle pour moi, j’ai arrêté de fumer immédiatement et sans aucune difficulté. Mais j’y ai passé beaucoup de temps, comme à chaque fois que je me mets sur quelque chose. J’ai écumé les forums et dépensé pas mal d’argent pendant les premiers mois pour avoir une vape de qualité, une vape plaisir qui me fasse complètement oublier la clope.

Du coup, j’ai aussi baigné rapidement dans les questions sanitaires, politiques et sociales à propos de la vape. Je suis devenu “militant”, adhérent de l’Aiduce dès 2013, je m’intéressais, je faisais connaissance avec d’autres anciens fumeurs passionnés par le vapotage et tout ce qui l’entoure. En septembre 2014, j’ai ouvert mon blog pour diffuser de l’info pratique en pensant principalement aux fumeurs et aux vapoteurs débutants en quête d’info.

Nous étions en 2015, et l’ambiance était très tendue pour la vape. La transposition de la TPD était dans les tuyaux, nous avions peur de la réglementation, il y avait beaucoup d’actions militantes. Les vapoteurs et les professionnels criaient haut et fort, ils étaient nombreux à vouloir faire entendre leurs voix, c’était très dynamique.

Et ce sont donc les évènements de 2015 qui m’ont donné l’idée de créer une version papier de VAPYOU. C’est ce qui explique le format du magazine VAPYOU, un grand feuillet de 4 pages, plié et recassé en deux, comme un journal, comme Charlie Hebdo.

Une image positive de la vape

La vape est “maltraitée” par les pouvoirs publics et par les médias. Mais sinon, c’est super sympa. Rarement un nouveau produit s’est révélé être aussi utile ! Pour ma part, arrêter de fumer était vraiment un problème insoluble. Et la vape, c’est fun ! J’ai arrêté de fumer grâce à du caramel, de l’ananas, de la vanille et une quantité d’autres saveurs. À travers le magazine, je voulais tout d’abord faire passer ce message : la vape, c’est sympa !

Et puis, bien sûr, je souhaitais être rassurant. Disons que je voulais aider à mieux faire connaître les informations positives. Celles qui malheureusement n’ont quasiment jamais d’écho dans les médias. Contrairement aux news alarmistes et souvent fake news, qui effraient les fumeurs, leurs entourages et même parfois les vapoteurs qui ont pourtant déjà arrêté de fumer.

J’ai parlé de mon idée à quelques amis, et je n’ai eu que de bons accueils. Jacques LE HOUEZEC en particulier a tout de suite adhéré au concept et a tout de suite accepté de participer à la rédaction. Et j’ai ouvert les pages à d’autres intervenants. Aujourd’hui, Nathalie GRILLE-ALIX tient une rubrique sur les liquides, Philippe POIRSON assure le “Vaporama” pour raconter comment ça se passe pour la vape ailleurs dans le monde. Et depuis le premier N°, LEIO dessine pour illustrer la dernière page, depuis les années, ça fait un paquet de dessins sympas !

Finalement aujourd’hui, Jacques écrit toujours un article dans chaque N°, et l’édito est signé par un ou une invité(e) qui change à chaque fois. Pour le magazine VAPYOU N°13, c’est le Pr. Laurent KARILA. spécialiste et enseignant sur les addictions (AP-HP / Université Paris Saclay) , porte parole de SOS Addiction et membre de la Fédération Française d’Addictologie, il est aussi très médiatique, on le retrouve très souvent sur France 2 (Ça commence aujourd’hui).

Coût minimum pour une diffusion maximum

Mon idée : utiliser le papier en complément d’Internet. On trouve tout sur Internet mais ça part dans tous les sens. Un document papier est plus durable, si le support est sympa, professionnel et qu’il est donné dans un contexte qui s’y prête, il a des chances de rester à portée de main, d’être consulté, voire d’être conservé. Il fallait donc que le magazine soit diffusé dans les boutiques de vape.

Pour être utile, il fallait une diffusion “massive”. Donc trouver une solution pour financer le projet avec un modèle économique qui favorise un grand tirage. C’est aussi ce qui a défini le format et le nombre de page.s Qu’on puisse y trouver beaucoup d’info, mais sans que le support soit trop volumineux et ne coûte trop cher à l’unité.

Ensuite j’avais deux solutions. La première était de passer par la pub, c’est-à-dire vendre des encarts publicitaires. Mauvaise idée pour plusieurs raisons :

  • la pub allait bientôt être interdite pour la vape. En 2015, les modalités précises étaient incertaines, mais l’interdiction de toute publicité quelle qu’elle soit et où qu’elle soit, était très probable.
  • le magazine aurait été “gratuit” pour les commerçants, mais du coup peut-être auraient-ils été moins impliqués dans la diffusion. Le gratuit ne renvoie pas une idée de qualité. La valeur perçue du magazine aurait été dégradée.
  • avec plein de pub dedans, le magazine aurait aussi perdu en crédibilité. On ne pourrait pas écrire dessus : indépendant.
  • et puis la pub, ça prend de la place, ça aurait dégradé aussi le volume d’information compte-tenu d’un format très contraint
  • enfin, des boutiques auraient pu rechigner à diffuser un support où il y a éventuellement de la pub pour des produits qu’ils ne souhaitent pas vendre.

J’ai donc décidé d’opter pour la deuxième solution, c-à-d de vendre le magazine VAPYOU en faisant des lots pour les boutiques. Pour cela j’ai fait des calculs afin de proposer des quantités suffisantes pour une distribution importante, mais en restant à des tarifs raisonnables pour les boutiques. C’est à ce moment aussi que j’ai décidé de ne faire que deux numéros par an pour ne pas demander trop d’investissement. Cela présentait plusieurs avantages :

  • même avec un tarif très raisonnable (0,35 € l’unité, frais de port compris), le magazine a une vraie valeur. Pour le commerçant qui l’achète, et pour le consommateur qui le reçoit en cadeau.
  • du coup, c’est un vrai engagement pour le commerçant, s’il décide d’acheter le magazine VAPYOU, c’est pour de bonnes raisons et il l’offrira à ses clients avec plus de conviction
  • cela permettait aussi de monter un projet “communautaire”, pas seulement financé par quelques gros acteurs (pub), mais par de très nombreux professionnels de la vape et surtout de toutes tailles, qui s’unissent derrière un projet qui a du sens pour tout le monde
  • en ne contenant que de l’information sans pub, le magazine restait complètement indépendant

C’est ainsi que j’ai lancé le premier N° du magazine VAPYOU en mars 2015 avec une formule par lots de 250, 500 et 1000 exemplaires. Les tarifs sont légèrement dégressifs en suivant les coûts de transport (c’est une grosse partie du tarif car le papier c’est lourd). Au-delà des 3000 exemplaires, on recalcule les tarifs au plus juste en fonction des destinations et du poids. Nous sommes toujours sur le même principe et les mêmes tarifs depuis 6 ans.

Sytème de pré-commande : économique et responsable

La vente du magazine VAPYOU se fait sous forme de pré-commande. Cela permet d’assurer un tarif minimum en ne réalisant qu’une seule impression “groupée”. Par ailleurs, c’est un système responsable car nous n’imprimons que le strict nécessaire pour assurer les commandes et ainsi éviter le gaspillage. Au moment de lancer les impressions, nous prévoyons un petit stock de secours qui est destiné à réparer une éventuelle erreur de livraison. Quand on est sûr que tout s’est bien passé pour tout le monde, ces exemplaires supplémentaires sont mis en vente sur le site pour les retardataires.

De la conception du magazine à son mode de commercialisation, tous les choix visent à être vertueux, économique et utile. Depuis 6 ans, si j’additionne tous les exemplaires de tous les n° du magazine VAPYOU, on est presque à 2 millions ! Je pense que ça sert à quelque chose, une petite pierre en plus du formidable travail des professionnels de la vape sur le terrain pour aider les fumeurs.

Usage du magazine VAPYOU en boutique

Ce sont les commerçants spécialisés qui m’ont appris exactement comment se servir utilement du VAPYOU en boutique. Tout d’abord, le nombre d’exemplaires minimum de 250 pour tenir 6 mois est une bonne jauge même dans une petite boutique. Car l’objectif est bien de le donner à tous les clients, les primo bien sûr, mais les autres aussi. On trouve dans le magazine des info qui concernent aussi les vapoteurs au long court.

Pas de libre service. Laisser trainer quelques exemplaires sur les tables n’a pas grand intérêt. Les clients n’ont pas forcément le temps de lire, et la plupart “n’oseront” pas prendre un exemplaire pour le ramener et le lire tranquillement à la maison. La bonne méthode consiste à le donner au moment des achats, en le glissant dans le sachet, et signaler que c’est offert. Parfois, on peut inviter à lire particulièrement un article qui prolonge une conversation qu’on a eu avec le client.

Ainsi les consommateurs rentrent chez eux avec le magazine, ils auront tout le temps de le lire, voire de le montrer ou le prêter à leur entourage qui leur pose des questions. Comme il n’y a pas de pub et pas de nom de la boutique, la lecture est rassurante car tous les articles sont écrit par des auteurs indépendants, scientifiques ou médecins. Pour la qualité du contenu, Jacques LE HOUEZEC est également en charge d’une relecture scientifique.

Est-ce que c’est légal ?

La publicité et la “propagande” sont interdites pour le vapotage. Sur le fond, c’est ahurissant d’interdire la communication d’un produit qui aide les gens sans leur faire de mal, mais c’est la loi. Alors qu’en est-il du magazine VAPYOU ?

Ce n’est pas de la publicité, il n’y a aucune marque. Et je prends même soin qu’il n’y ait jamais aucune photo de matériel, ni même un nuage de vapeur (on ne sait jamais car ça ressemble à de la fumée !). Et puis, il y a le contexte. C’est écrit dans l’ours en dernière page, le magazine est donné dans le cadre d’un acte d’achat, c’est une sorte de notice, une aide pour acquérir des bonnes pratiques. J’ai même modifié, il y a quelques années, pour indiquer que le magazine pouvait aussi être donné dans le cadre d’une consultation. En effet, au-delà des boutiques de vape, il y a des professionnels de santé, addiction, tabacologie, et même des CHU qui achètent des exemplaires pour leurs services.

Toute l’information “générale” sur la vape, études scientifiques, actualités dans le monde, ne sont que… de l’information, en aucun cas de la propagande. Mon état d’esprit de toute façon n’est pas de faire du prosélytisme aveugle, mais simplement de dire : “Si avez choisi ou envie d’essayer le vapotage pour arrêter de fumer, faites-le bien, ça maximise vos chances de réussir.”

Prochain N°13 en pré-commande

Voilà, j’ai écrit cet article pour bien rappeler l’état d’esprit du magazine VAPYOU, comment il est né et à quoi il sert. C’est un gros travail à chaque N° que je partage avec les auteurs et les collaborateurs de mon agence ACID Création qui est l’éditeur. Si ce projet complètement atypique existe encore aujourd’hui, au bout de six années, c’est grâce à mon énergie bien sûr, mais aussi et surtout grâce aux professionnels qui achètent des magazines et assurent ainsi son financement.

Le nouveau N°13 est donc en vente ici : Pré-commande magazine VAPYOU N°13

Comme à chaque N°, le spécimen en .pdf est disponible sur la page de vente. Je tiens absolument à ce que les professionnels voient exactement ce qu’ils achètent. Au moment de la mise en production, il peut y avoir des petites corrections, mais elles sont toujours mineures et ayant pour objectif de viser l’excellence avant d’imprimer des dizaines de milliers d’exemplaires.

Le premier tarif pour un lot de 250 exemplaires est de 89 €HT frais de port compris. Quand une boutique offre un VAPYOU, c’est 0,35 €HT, largement moins coûteux qu’un flacon de eliquide offert ou un gadget. Et seulement deux fois par an, c’est un geste vraiment utile.

Je profite de cet article pour remercier tous les professionnels qui font vivre le magazine en achetant des lots pour les offrir à leurs clients et tous les intervenants réguliers et occasionnels qui contribuent à sa qualité.

Bonus : annuaire VAPYOU

Au tout début, je prenais soin de faire des articles de blog, puis des listes de toutes les boutiques de vape et site Internet qui diffusent le magazine VAPYOU afin que les consommateurs sachent où le trouver. Comme le nombre a été de plus en plus important, on a décidé de réaliser un véritable annuaire des boutiques de vape, très pro en terme de navigation et de recherche.

Cet annuaire permet de présenter la boutique avec un texte libre, les horaires, le plan d’accès et itinéraires, des photos, ou même des vidéos. Il y a aussi un espace pour les boutiques en ligne. Les professionnels accèdent à leur page pour la modifier à leur convenance et sont responsables du contenu.

Le principe est très simple, cet annuaire est GRATUIT et RÉSERVÉ pour les professionnels qui achètent des lots pour les diffuser. La présence dans l’annuaire est d’une durée de 6 mois qui correspond à la durée du vie du N°. La mise à jour de l’annuaire est réalisée au moment des livraisons. Pour le prochain N°13, les boutiques qui le diffusent seront présentent dans l’annuaire VAPYOU à partir de début mai et jusqu’à fin octobre 2021.

À découvrir ici : annuaire des boutiques de vape qui diffusent VAPYOU.

PS : cet outil est très bien référencé, 1er page / 1er lien en recherche SEO Google pour “annuaire boutiques de vape”.

 

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