Avec le vapotage, on pourrait aider les fumeurs car si ils contractent le Covid, ils risquent de faire des formes plus graves.

La relation entre Covid et tabagisme est bien documentée par de nombreuses études, et certains médecins chercheurs comme le Dr Konstantinos Farsalinos en ont fait de multiples analyses et compilations.

Covid et tabagisme

La littérature scientifique nous renseigne sur deux phénomènes très clairs.

Premièrement, les fumeurs semblent moins touchés par le Covid, ils sont moins nombreux à le contracter par rapport à la population générale. Le phénomène a été constaté partout dans le monde. Des scientifiques ont émis des hypothèses très sérieuses sur le rôle de la nicotine. À tel point qu’en France, une étude a été lancée par l’APHP, sur des personnels soignants avec des substituts nicotiniques. On attend les résultats.

Par contre, quand les fumeurs contractent le Covid, statistiquement aussi, ils font des formes plus graves que la population générale. Ce n’est pas vraiment surprenant car les poumons sont le terrain principal que le virus attaque. Et bien évidemment, les poumons des fumeurs, intoxiqués au monoxyde de carbone et aux goudrons, ont toutes les chances d’être plus fragiles que chez les autres.

Les anti-tabac radicaux ont un peu du mal à avaler que le tabagisme pourrait protéger du virus, ils voient dans cette révélation, certes totalement contre-intuitive, une nouvelle machination de la diabolique industrie du tabac. Outre ces extrémistes, il y a consensus chez les gens raisonnables : la balance bénéfice / risque penche très lourdement en faveur de l’arrêt du tabagisme, commencer ou continuer à fumer avec l’idée que ça protège du Covid, n’est justement pas une bonne idée. Arrêter de fumer est la meilleure chose à faire, non seulement face au virus, pour éviter de faire des formes graves, et pour gagner une meilleure santé en générale, c’est toujours mieux d’être moins vulnérable à tous ces vilains microbes et potentiels vecteurs de maladies qui nous entourent.

Est-ce que l’on veut aider les fumeurs ?

14 ou 15 millions de personnes sont concernées. Oui, on fume toujours beaucoup en France. Ça fait beaucoup, beaucoup de monde.

Aider cette population à ne plus fumer pour éviter des formes graves, c’est bien de le scope de la lutte contre l’épidémie du Covid ? J’entends dire que le vaccin, si il ne protège pas totalement de la contagion, par contre a un effet très significatif pour réduire les formes graves. Donc, on parle bien de la même chose ?

Comment aider les fumeurs alors que nous sommes dans une situation d’urgence sanitaire, car on est bien dans une situation d’urgence sanitaire ?

Ça ne plait pas à tout le monde non plus, mais là aussi, la littérature scientifique ne cesse de s’épaissir, le vapotage est devenu l’outil d’aide le plus performant, au moins deux fois plus performant que les substituts nicotiniques. La vape est devenue la solution la plus populaire pour arrêter de fumer (hormis l’arrêt brutal sans rien à la volonté qui conduit à 95 % d’échec). Ce plébiscite est très logique. Ça marche, les fumeurs en parlent entre eux, et même si la publicité est interdite (c’est hallucinant) et si le climat est délétère et anxiogène autour de la vape (hallucinant aussi), elle se répand et permet à des millions de fumeurs de sortir de leur tabagisme. Des millions de personnes qui consomment depuis bientôt deux décennies, pas de problème, pas de malade, pas de mort.

Aux USA, l’an dernier, la clique des anti-vape (ils sont vraiment et désespérément infatigables, même en France sur cet exemple) a tenté de faire croire, à grand coups de communication dans les médias, que vapoter pouvait rendre plus sensible au Covid et même que les vapoteurs (et les fumeurs) pouvaient être des vecteurs de contamination. C’est solidement contredit, excellent article ici : L’étude sur le vapotage et le Covid dont vous n’avez pas entendu parler.

Le vapotage pour aider à la lutte contre le Covid, résumons :

C’est pas très compliqué.

  • aider des millions de fumeurs à arrêter de fumer réduirait drastiquement le nombre de formes graves, ce qui pose le plus de problème de santé évidemment et ce qui engorge les hôpitaux.
  • le vapotage est la solution d’aide la plus performante, la plus populaire et la plus accessible avec un formidable réseaux de professionnels en France, accessoirement à plus de 80 % totalement indépendant de l’industrie du tabac
  • avec plus de 15 ans de recul sur le vapotage, il n’y a plus aucune grosse inquiétude (chez les gens raisonnables), surtout à comparer des risques du tabagisme fumé et contrairement aux fumeurs, pour l’instant, il semblerait que les vapoteurs ne sont ni plus, ni moins touchés que la population générale par le Covid

Voilà, donc dans un monde idéal ou des pouvoirs publics mettraient en œuvre tout ce qui est possible pour réduire les méfaits du Covid, une grande campagne de communication serait organisée pour informer les fumeurs et pour les inciter à arrêter de fumer, en utilisant les méthodes les plus efficaces, à commencer par le vapotage. Le dire clairement, avec force et sans ambiguïté.

Ça me parait très pragmatique, raisonnable, évident. On s’appuie sur des connaissances solides, et il n’y aurait rien d’expérimental à tout ça. Le seul risque, c’est d’avoir moins de fumeurs très rapidement.

Je sais. Je rêve. Parce que pour l’instant, le seul projet concernant les fumeurs, c’est de continuer à les taxer et encore plus.

Pourtant il me semble entendre (vraiment très très fort) qu’on est dans l’urgence, et que toute mesure, même exceptionnelle, est bonne à prendre.

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