C’est tabou, c’est péché. Fumer est un plaisir. Plus j’y pense et plus je me dis que c’est justement ce qui m’a permis d’arrêter aussi facilement.

8 ans demain. 8 ans que je ne fume plus. Zéro, nada, pas une clope depuis 8 ans. Aucune souffrance, aucune envie. Près de 35 ans de tabagisme, un paquet par jour, arrêt immédiat, sans aucune difficulté. Pourquoi est-ce que j’ai décidé d’arrêté de fumer, il y a 8 ans ? Pour rien, c’était presque par hasard, pour essayer un truc bizarre, une cigarette électronique…

8 ans et je ne suis pas fier

Je suis fier de beaucoup de choses dans ma vie. Vraiment beaucoup. Par exemple, j’ai couru 7 marathons. Je suis très fier. J’en ai chié à des moments !

L’arrêt de la clope ? Ben non, je n’en suis pas fier. Pourquoi ? Parce que je n’ai fait aucun effort. J’ai découvert la vape. Certes, j’ai passé pas mal de temps à comprendre le fonctionnement, rechercher et tester des liquides, trouver les meilleurs matériels, acquérir les bonnes pratiques… mais ça m’a amusé, ça ne m’a pas demandé d’effort, j’y ai même pris un certain plaisir. J’aime bien découvrir des nouvelles choses.

Il est vrai que arrêter de fumer commençait à sérieusement me préoccuper. Je savais bien que c’était dangereux et j’avais même essayé une fois d’arrêter. C’était 6 ans auparavant. Horrible. Trop dur. Alors j’avais rangé l’idée au placard, au moins temporairement, quitte à prendre le risque d’échanger quelques années de vie supplémentaires contre le plaisir de fumer.

Fumer est un plaisir

Ou “le plaisir de fumer”. C’est le titre du premier chapitre du livre Bienvenue dans la vape que j’ai écrit en 2019. Plaisir à géométrie variable.

Qu’elle est bonne cette clope du matin. Qu’elle est bonne cette clope avec le café. Qu’elle est bonne cette clope après 3 heures interminables en réunion. Qu’elle est bonne cette clope le soir après le repas, etc… Et puis entre les “bonnes clopes”, il y a toutes celles qui soulagent simplement, celles qui accompagnent nos humeurs sans trop qu’on sache pourquoi.

Alors évidemment, aucun doute, on a bien compris qu’il vaut mieux éviter de commencer (et continuer). On peut très bien vivre sans le plaisir de la clope. On peut très bien vivre aussi en ne mangeant jamais de sucre. Question d’itinéraire personnel et très complexe. Je n’ai pas de problème avec l’alcool. À part les fêtes entre amis, je ne bois presque jamais, c’est exceptionnel. Autant dire qu’en ce moment je passe des mois sans boire d’alcool. Mais la clope… Je me suis fait attraper.

Il a fallu que j’arrête de fumer pour me renseigner correctement sur le tabac. Correctement, ça veut dire au-delà des idées reçues, au-delà des injonctions qui s’adressent aux fumeurs : c’est mal, c’est pas bien, tu va mourrir, tu sais pas lire c’est écrit dessus, t’es un drogué, tu fais chier tout le monde, tu donnes le mauvais exemple, t’es vraiment trop con parce que fumer c’est même pas un plaisir !

Le genre de trucs qui m’ont toujours horripilé, voire qui ont contribué à me braquer. Peut-être que je sentais déjà inconsciemment une sorte de fumisterie derrière cet ordre moral et ses imprécations qui consument le cerveau du fumeur autant que l’odeur du tabac froid lui colle à la peau.

Nicotine : mon amie

Et oui. Derrière la cigarette, mélangée, amalgamée, confondue… Il y a autre chose, le plus important : la nicotine. Mon plaisir, c’était pas la fumée. C’était la nicotine.

J’avoue qu’il m’a fallu quelques semaines et pas mal d’explications, par des gens très patients (merci Internet et les réseaux sociaux) pour comprendre et admettre. C’était tellement contre intuitif. J’avais toujours “entendu” que la nicotine était le diable dans la cigarette, ça me paraissait évident. La seule fois où j’avais essayé d’arrêter de fumer, il ne m’était même pas venu à l’idée d’essayer les substituts. Non, je suis fort, je ne vais pas faire les choses à moitié ! Arrêt franc, à la dure, “à la volonté”. J’ai tenu 3 semaines.

Donc, c’est simple. Non seulement la nicotine n’est pas ce qui est dangereux dans la fumée. Mais en plus, c’est elle qui me donne du plaisir. Tout s’explique. Avec le vapotage, j’ai eu le double effet : supprimer les risques de la fumée et conserver le plaisir que me donne la nicotine. En bonus, j’ai aussi gardé le geste et les sensations, ces petits gratouillis dans la gorge qu’on adore quand on fume.

Étant donné que j’assumais pleinement le plaisir de fumer, que je ne me suis jamais senti coupable de prendre du plaisir, que ce soit avec la clope, le chocolat ou plein d’autres péchés (plus ou moins mignons), je suis passé à la vape sans aucun complexe. Sans me dire que c’est encore fumer. Sans me dire que c’était de la triche. Sans me dire que c’était une autre addiction. J’ai tout de suite pris du plaisir avec la vape, beaucoup grâce à la nicotine, grâce au geste, grâce aux sensations, tous “remplacés”, mais aussi par la découverte d’une nouvelle pratique. Du coup, plus d’envie de fumer, j’ai remplacé, j’ai arrêté.

Arrêter de fumer avec plaisir

Le vapotage n’est pas la seule solution pour arrêter de fumer. Chacun fait ce qu’il veut, l’essentiel est d’arrêter. Le mieux, c’est au plus vite. Moi j’ai perdu 6 ans après mon premier arrêt en me disant que c’était trop dur.

Mais aujourd’hui, la vape est la plus populaire et la plus efficace des solutions, c’est démontré scientifiquement. Ce n’est pas un miracle (quoi que, c’est miraculeux pour les fumeurs), c’est juste logique. Au lieu d’affronter un arrêt brutal, la vape offre une alternative qui permet de continuer à prendre du plaisir sans fumer. Ce plaisir se compose de la nicotine, des sensations, du geste et de la découverte d’un nouveau truc.

La vapotage est donc une super solution pour arrêter de fumer. On n’a rien fait de mieux jusqu’à maintenant. Et si en plus on essaie avec une psychologie positive, c-à-d en assumant pleinement que ce n’est pas le plaisir qu’il faut fuir, mais juste la fumée, ça va très bien se passer. Arrêter de fumer risque d’être très facile.

Avec le vapotage, on change d’ère. Arrêter de fumer n’est plus un chemin de croix. Non, ce n’est plus obligatoirement une épreuve. La souffrance, la bataille ne sont plus les seules solutions. On peut même arrêter de fumer en se faisant encore plus plaisir qu’avec une clope.

Merci la vape pour ces 8 ans sans cigarette et même sans regret alors que j’aimais tellement fumer.

PS

Je vape toujours depuis 8 ans. Je n’ai aucune intention d’arrêter. Parce que j’aime ça, je prends du plaisir.

Mais contrairement à la clope, contrairement à la pollution, contrairement aux cosmétiques, contrairement à certaines nourritures, ça ne m’inquiète pas du tout. Je suis attentivement toutes les études (plusieurs dizaines par semaine), jamais personne ne m’a démontré le moindre risque sérieux. Je n’ai jamais croisé quelqu’un de malade à cause de la vape. Je n’ai jamais entendu parlé d’un décès à cause de la vape. Et pareil concernant la nicotine.

 

 

 

 

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