… Ou plus exactement une question de flux d’air. Dans une phase de découverte vous serez également tentés d’essayer différents types d’atomiseurs.


Cet article a été écrit par Olivier LAURELLI, créateur du site vape.li consacré aux matériels
et à l’actualité de la vape, dans le cadre du magazine VAPYOU N°1.

Le VAPYOU N°1 est actuellement distribué gratuitement dans plus de 140 boutiques et shop web. Pour le trouver : Annuaire des shop e-cigarette

Le VAPYOU N°2 sera commercialisé à partir du 1er septembre auprès des shop. Si vous souhaitez être informé dès le lancement, laissez vos coordonnées ici : Formulaire d’information.


À la recherche de ce qui va vous convenir pour arrêter la cigarette…

La sensation que vous allez rechercher est alors le fruit de plusieurs paramètres :

  • le hit (picotement en gorge) ;
  • le tirage (plus ou moins aérien) ;
  • la température de la vapeur, plus ou moins chaude ;
  • le volume de vapeur produit.

Gardez à l’esprit qu’une bonne vape, c’est un point d’équilibre, ce que l’on appelle le “sweet spot”. Ces quatre paramètres ne peuvent donc être isolés, ils sont interdépendants et influent tous les quatre sur la sensation globale que vous allez obtenir.

Évolution des matériels

L’année passée a été marquée par l’arrivée d’atomiseurs grand public dotés d’un système de contrôle de flux d’air. Et c’est aussi assez naturellement que tous les atomiseurs modernes ont aujourd’hui tendance à proposer des flux d’air aux capacités de plus en plus importantes, même sur des clearomiseurs grand public.

Pour les débutants, comme les plus confirmés, il s’agit d’une évolution majeure qui avait déjà été adoptée sur de nombreux atomiseurs reconstructibles, plutôt destinés à des utilisateurs avancés. Cette démocratisation du contrôle de flux d’air est une bénédiction pour qui cherchera à baisser son taux de nicotine et palier les sensations que lui procurait la cigarette conventionnelle.

Plus la valeur de votre résistance sera basse, plus vous aurez besoin d’alimenter cette dernière en air pour la refroidir, plus votre atomiseur produira un important volume de vapeur. Mais attention, car qui dit gros flux d’air et basse résistance, dit aussi une perte en termes de restitution des saveurs.

Gérer l’air pour baisser la nicotine

En plus du volume de vapeur et du refroidissement de votre atomiseur, qui dépendent tous deux directement du flux d’air, c’est aussi votre dosage de nicotine qui va être sérieusement impacté. C’est un effet mécanique bien connu des vapoteurs qui pratiquent les drippers, des atomiseurs reconstructibles dépourvus de réservoir : d’une valeur de résistance plus basse couplée à un flux d’air plus important, résultera une diminution drastique de votre consommation de nicotine.

Les drippers qui sont des atomiseurs offrant régulièrement un flux d’air bien plus important que sur un atomiseur à réservoir sont très prisés des personnes qui aiment obtenir un important volume de vapeur. Un amateur de drippers qui vapait préalablement sur un clearomiseur en 12 mg de nicotine trouvera généralement son compte avec une concentration de nicotine divisée par 2, soit à 6 mg.

Demandez conseil !

Si vous débutez dans la vape, un atomiseur, même non reconstructible, pourvu d’un réglage de flux d’air est donc un excellent choix. N’hésitez pas à demander à votre revendeur de vous aiguiller sur le sujet car le flux d’air sur un atomiseur, ce n’est pas que du vent, il s’agit d’un paramètre de premier plan pour vous accompagner dans votre sevrage du tabac.

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